LE CARNET de Barcelone.comS'installer, Vivre, visiter Barcelone !
Abonnez vous gratuitement à la newsletter
lecarnetdemadrid
Culture

Cinéma : Sortie de « Radin ! » (« Manual de un tacaño ») avec Dany Boon

Un film pour les adeptes de Dany Boon à voir en famille. Interprété par Dany Boon, cette gentille comédie nous questionne sur notre rapport aux autres et à l´argent.

François est un  gros radin ! Il ne vit que pour économiser et chaque fois qu´il doit dépenser un sou, il en souffre terriblement. Tout lui est prétexte à ne pas dépenser. Il n´a pas de vie sociale. Pour tout vous dire, son  meilleur ami est son banquier, qui fait aussi office de psy ! Un jour, la vie de François va basculer : il tombe amoureux et découvre qu´il a une fille adolescente. Mais, tout cela va lui coûter très cher. Trop cher pour lui…

Première comédie de Fred Cavayé, ce film est une agréable surprise où le rire est de la partie. Quelques bons gags et une bonne caricature du personnage de Dany Boon (excellent dans son rôle notamment dans la scène du concert de Vivaldi.  
Un film sympathique et divertissant pour un bon moment en famille.

Où le voir en V.O. ? Balmes- Multicines 12 : Carrer de Balmes 142-144 ;  Verdi : Carrer de Torrijos, 49 ; Boliche : Av. Diagonal, 508

Où le voir en espagnol? Gran Sarriá Multicines: Ronda del General Mitre  38-44; Arenas Multicines: Gran Via de les Corts Catalanes 385; Glòries Multicines: Av. Diagonal 208; Cinesa Herón City: Passeig d´Andreu Nin s/n (entre autres).

Carmen Pineda

 

Interview avec Stéphanie di Giusto, réalisatrice de La danseuse

« La danseuse » est le premier film de la réalisatrice française Stéphanie di Giusto. Il s´agit d´un biopic qui retrace la vie de la danseuse de la Belle Epoque, Loïe Fuller. Née dans le grand ouest américain, elle connaîtra la gloire dans les cabarets parisiens. Pionnière de la danse moderne, ses spectacles majestueux où elle apparaîtra cachée sous des mètres de soie, éclairée en couleurs, feront histoire. Le film raconte aussi sa rencontre avec Isadora Duncan, un autre icône du XX siècle. Stéphanie di Giusto nous a parlé, à Madrid, de son film, une histoire envoûtante, belle et passionnée que nous conseillons vivement.

Comment est né le projet de « La danseuse » ?

J´ai toujours été passionnée par le cinéma mais j´étais très inhibée par l´idée d´en faire. Et, en fait, je suis tombée, un jour, sur une photo en noir et blanc d´un tourbillon en voiles en lévitation au-dessus du sol et on voyait une femme à travers ce voile. Je me suis dit : Mais qui est cette femme ? Et, j´ai découvert une fille extraordinaire avec un destin incroyable que personne ne connaissait. Et, depuis, j´ai vraiment eu ce sentiment de vouloir réparer cette injustice, de pouvoir réhabiliter la passion de cette femme, son art, sa vie…Alors, je me suis lancé dans l´écriture du film et ça a pris six ans de ma vie. Je pense que ce qui m´a touché dans ce personnage, c´est qu´elle n´avait rien pour réussir (dans la danse en tout cas car elle était une petite fermière de l´Ouest américain, trapue, maladroite) et tout d´un coup, à force d´obstination et de travail, elle va traverser le monde et danser sur la scène de l´Opéra de Paris. Tout d´un coup, il y avait quelque chose de complètement romanesque qui me plaisait beaucoup et, je pense aussi, cet étrange mélange entre la force et la fragilité de cette femme.

Quelles sont les difficultés que vous avez trouvées pour faire votre premier film ?

Vous imaginez ! Un premier film et en plus d´époque, cher et avec une inconnue comme premier rôle, qui n´est pas une grosse star populaire et les financiers sont beaucoup plus frileux évidemment ! Donc, il y avait toutes les difficultés pour faire ce film mais je pense que j´ai été portée par la foi du premier film. J´avais vraiment l´idée d´une mission. Ça m´a aidé, quelque part, à surmonter toutes les épreuves parce que la préparation du film s´est arrêté deux fois, des acteurs nous ont planté…Bref, classique ! C´est l´histoire d´un film mais pour celui-là, particulièrement fragile. Jusqu´au bout, même une semaine avant de tourner, je me disais que le film n´allait pas se faire. Donc, c´est pour ça aussi que j´ai abordé les choses, à chaque fois, avec une grande passion et une grande joie parce qu´elle étaient là et elles existaient. Mais, quand j´ai commencé à le tourner, j´ai même pleuré, certains matins, en me disant : « Mais, ça y est, après 5 ans, tu le fais ! ». Donc, voilà, il y a une foi qui m´a portée !

Le fait qu´il s´agisse d´une femme vous a-t-il attiré dans ce projet ?

Ce n´est pas le fait qu´elle soit une femme, mais c´est la force de cette femme qui m´a touchée et à la fois toute cette souffrance. C´est là où on touche l´essence même d´un créateur. Loïe Fuller c´est, en plus, quelqu´un qui ne s´aime pas et qui arrive à outrepasser ça, à sortir d´elle-même et à y arriver. Donc, j´ai pensé que je voulais qu´on sorte de mon film en pensant que tout est possible pour n´importe qui. A partir du moment où il y a cette foi, tout est possible. Ce qui est aussi incroyable chez cette femme c´est l´instinct du beau. Tout d´un coup, elle va voir le beau là où d´autres ne le verraient pas. Ça m´a beaucoup plut dans ce personnage : cet instinct, cette pulsion, qui va l´emmener très loin. Elle est complètement autodidacte. Elle n´avait rien pour réussir et tout d´un coup c´est cette force, cette foi, cette curiosité aussi. Cette curiosité qui est très importante car c´est quelqu´un qui sait observer les choses.

En plus, quand on voit le film, on découvre la qualité humaine de Loïe Fuller.

Oui, elle était très généreuse. Et, c´est aussi sa générosité qui va l´emmener à sa perte puis que quand elle rencontre Isadora Duncan, pour elle, elle voit quelque chose qui la dépasse, qui est tellement beau, qu´elle veut le partager avec le monde. Elle va la présenter à toute l´élite et à tous les critiques de l´époque. Pour elle, c´est naturel. Tout ce qui est beau, doit être exposé. Loïe a besoin d´une tonne d´artifices pour réinventer son corps sur scène, avec ces effets de lumière sur ses voiles et, tout d´un coup, elle rencontre une jeune femme à qui il suffit d´apparaître pour émouvoir. En plus, elle tombe passionnément amoureuse de cette Isadora. Je pense aussi qu´elle tombe amoureuse de quelque chose qu´elle ne pourra jamais être. C´est l´injustice suprême. Tout d´un coup, elle est face à la grâce, à la jeunesse et au talent. Voilà. Tout ça m´a bouleversé. Je pensais que c´était important de le raconter. Sachant, en plus, qu´un jour je suis allé au Père Lachaise où la tombe d´Isadora Duncan est magnifique avec des lettres d´or, des fleurs et vous avez la tombe de Loïe Fuller qui est dans une case, avec un numéro et on a même volé sa plaque. J´espère que le film réhabilitera son art.

Le film donne une image très positive de Loïe Fuller mais ce n´est pas le cas pour Isadora Duncan.

Oui, j´ai eu un parti-pris. Si je suis metteur en scène, j´ai le droit. C´est vrai qu´en lisant l´autobiographie d´Isadora Duncan, j´ai, tout de suite, choisi mon camp. Déjà, il y a quelque chose en elle qui m´a profondément interrogé. C´est son immense narcissisme. On parle de quelqu´un qui a construit un temple grec en son honneur. C´est quelqu´un qui a une grande maîtrise de son image. Face à Loïe Fuller qui ne s´aime pas et qui préfère passer du temps avec ses techniciens à faire des expériences que d´aller dans les salons pour se faire écouter, son narcissisme m´a déplu. L´autobiographie de Loïe Fuller c´est elle qui l´a écrite. C´est très maladroit, ça part dans tous les sens…Celle d´Isadora Duncan, c´est quelqu´un qui lui a écrit. C´est très maîtrisé. C´est quelqu´un qui fait des phrases, genre « Dance is a religion » (« La danse est une religion »). Je n´ai pas eu de pitié pour elle. On a tendance à sauver les personnages dans un film. Et bien, moi, je ne l´ai pas sauvé. En même temps, elle ne m´a pas apporté seulement l´histoire d´une trahison mais aussi, c´est Isadora qui aide Loïe à assumer sa féminité. La seule personne qui va réussir à mettre à nu cette femme dans le film, ce n´est pas le comte Louis Dorcel mais c´est Isadora Duncan.

Comment a été le choix des deux actrices ?

J´ai choisi Soko (Loïe Fuller) parce qu´elle ne ressemble pas à la féminité dans la norme, à toutes ces femmes qu´on voit dans les magazines féminins. Elle a sa propre façon d´exister, sa féminité. Malgré cette force de la nature qu´elle a de son corps, je trouve qu´elle a une énorme sensualité. Je trouve qu´en plus d´être une actrice, c´est une artiste : elle chante, elle compose, elle performe…Je savais que quelque chose de Loïe Fuller allait dialoguer avec Soko. En plus, elle ne triche pas, elle va jusqu´au bout. Dans le film, c´est elle qui danse, qui performe. Elle s´est entraîné pendant deux mois. Elle est allée jusqu´au bout de la vérité du personnage. Quant à Lili-Rose Depp, elle a une force inexplicable, une présence dans le cadre, une espèce d´abandon comme ça, une grâce naturelle puissante. Tout de suite, je me suis dit : « C´est elle ». Dans le film, Lili_Rose Depp est doublée parce que c´est impossible de faire ce qu´on voit. Il faudrait 15 ans de danse. Je trouvais ça intéressant de la part des deux actrices de vivre ça justement. J´ai facilité les choses pour Lili-Rose et ça a participé aussi à cette injustice.

Soko est-elle un nouvel espoir du cinéma français ?

On ne peut pas dire que ce soit quelqu´un de connue, de populaire. Elle était connue dans les milieux parisiens parce qu´elle chante. C´est pour ça que c´était compliqué face aux producteurs. Elle a eu un premier rôle dans « Augustine » mais elle avait fait très peu de films.

Comment vous êtes-vous documentée pour tourner les scènes de danse ?

C´est simple. Loïe Fuller c´est quelqu´un qui n´a jamais été filmée. Tous les petits films que vous voyez sur internet où il y a marqué Loïe Fuller ce sont des imitatrices. C´est une femme qui a passé sa vie à être volée et à être imitée. Elle était amie avec Edison mais elle a toujours refusé d´être filmée. Donc, aucune trace de danse si ce n´est des écrits, des schémas. ..Alors, il y a eu Jody Sperling, une choréographe newyorkaise, qui avait dansé Loïe Fuller depuis 20 ans et qui nous a aidé. On a fait le film grâce à elle, en quelque sorte. Elle a entraîné Soko pendant deux mois. Elle nous a donné le secret de la fabrication de sa robe. Je me suis entourée des meilleurs techniciens, des meilleurs artisans du beau qu´on a en France et on est allé jusqu´au bout de la démarche. Il n´y a pas d´effets spéciaux dans le film. On a fait ça en vrai, dans un plan séquence, pour le tournage des danses. C´était compliqué car en plus on n´avait pas beaucoup d´argent. Les conditions de tournages étaient extrêmes. J´ai fait ça en trois prises, en une heure et demie. Je pense que ça  a participé à la vérité du film et en plus, Soko, comme un vrai danseur, avait cette pression là avant d´entrer en scène.

Vous avez d´autres films en perspectives ?

Bien sûr. J´ai peur du vide et je ne veux pas attendre 6 ans pour faire mon deuxième film ! J´ai trois projets, dont un très ambitieux. C´est un film de la même époque car je trouve qu´on vit une époque très réactionnaire où on n´a pas le droit de dire ce qu´on veut ni de faire ce qu´on veut. Je trouve que la Belle Epoque est une période pleine d´audace.  L´homosexualité était très banale dans ces milieux artistiques, les personnages étaient audacieux et il y avait tout à faire. Je pense que c´est ça qui m´a attiré dans ce début de siècle. 

Où voir le film en V.O. à Barcelone?

Cines Boliche: Av. Diagonal, 508; Cines Icaria: Centre Comercial Vila Port Olimpic-c/ Salvador Espriu 61; Renoir Floridablanca: c/ Floridablanca, 135

Carmen Pineda

 

Cinéma : « Quand on a 17 ans » d'André Téchiné

« Quand on a 17 ans » (« Cuando tienes 17 años), le nouveau film du réalisateur André Téchiné, sort en Espagne vendredi 21 octobre. Téchiné (« Le lieu du crime », « Ma saison préférée ») retourne au sommet du cinéma français avec une œuvre sensible et sentimentale qui rappelle un de ses meilleurs films « Les roseaux sauvages » (1994) puisqu´il explore à nouveau le fascinant et turbulent moment de l´adolescence.

Sinopsis:
Damien, 17 ans, fils de militaire, vit avec sa mère médecin, pendant que son père est en mission. Au lycée, il est malmené par un garçon, Tom. La violence dont Damien et Tom font preuve l´un envers l´autre va évoluer quand la mère de Damien décide de recueillir Tom sous leur toit…

Pourquoi le voir ?
Le film, tourné à Luchon et dans ses environs, les Pyrénées, montre des paysages magnifiques qui sont, en quelque sorte, un personnage du film. La nature, les quatre saisons (l´histoire, qui dure une année scolaire, celle de Terminale où sont les deux adolescents, est marquée par le changement des saisons) font de « Quand on a 17 ans », un film énergique, spontané, simple, changeant comme le sont en réalité les âmes de Damien et de Tom. Téchiné construit, ainsi, un triptyque autour de trois trimestres d´une année scolaire, s´intéressant aux relations complexes et contradictoires entre les deux adolescents. Le portrait de l´adolescence que trace Téchiné est parfait en montrant comment ces deux garçons se cherchent, dans tous les sens du terme. Le scénario a une certaine intrigue qui met un peu de temps à démarrer au début et qui bascule peu à peu dans une histoire de douceur, de complicité et d´amour entre trois personnages : la mère de Damien (excellente  Sandrine Kiberlain), Damien (Kacey Mottet Klein, un acteur en hausse en ce moment) et Tom (le très beau et physique Corentin Fila). « Quand on a 17 ans » est un film émouvant, vibrant, lyrique mais sobre à la fois, qui nous bouleverse quand on pense que Téchiné, âgé de 73 ans, comprend mieux que beaucoup de jeunes ce que signifie cette période turbulente, compliquée et passionnante qu´est l´adolescence. Une magnifique histoire d´amour, signée par un des meilleurs cinéastes français, qui explore les sentiments, les élans et la mélancolie d´une des plus complexes périodes de la vie.

Renoir Floridablanca: c/ Floridablanca, 135; Boliche: av/ Diagonal 508; Icaria: c/ Salvador Espriú, 61 (entre autres).

Carmen Pineda

 

 

Cinéma : L'économie du couple de Joachim Lafosse

« L´économie du couple » (en Espagne, « Después de nosotros ») du réalisateur belge Joachim Lafosse (« A perdre la raison », « Les chevaliers blancs ») est un film sur le désamour, sur la tristesse, sur la douleur de l´âme et même sur la violence qu´implique toute séparation. Mais, ici, le problème s´aggrave parce qu´un des conjoints ne peut pas partir du foyer, n´ayant pas les moyens économiques pour changer de domicile. De cette façon, après 15 ans de vie commune, Marie et Boris, parents de deux filles, ont décidé de se séparer mais doivent se supporter sous le même toit. C'est Marie qui a acheté la maison dans laquelle ils vivent avec leurs deux enfants, mais c'est lui qui l'a entièrement rénovée.  A l'heure des comptes, aucun des deux ne veut lâcher sur ce qu'il juge avoir apporté et l´enfer commence.

Le film sort ce vendredi 14 octobre en Espagne, après son passage au Festival de Saint-Sébastien et à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes. Joachim Lafosse retourne avec ce film  à des sujets qui lui sont chers comme la famille ou l'amour, déjà traités dans l´excellente « A perdre la raison ». « L´économie du couple » est une histoire très dramatique, réaliste et émouvante qui expose et analyse avec une maîtrise et une sagesse remarquables les émotions et les douleurs qui se produisent dans les relations de couple et concrètement lors des ruptures. Le film est extrêmement bien réalisé avec une mise en scène prodigieuse. Toute l´histoire est tournée dans l´appartement du couple (sauf une petite scène vers la fin), donnant cette impression de huis clos asphyxiant e angoissant qui détruit le couple de Marie et Boris peu à peu. Les interprétations de Bérénice Bejo (« The artist », « Le passé ») et de  Cédric Khan acteur (« Un homme à la hauteur ») et réalisateur (« Une vie meilleure »)  très important en France, sont inoubliables et criantes de vérité et de profondeur.

« L´économie du couple » est donc un film déchirant, incisif, terrible dans son exposition des faits du désamour. Ce n´est surement pas un film facile à voir mais qui vaut la peine d´être découvert pour sa sensibilité, sa sincérité et son élégance. Sobre sans être ennuyeux, intelligent sans oublier une sensibilité aigüe et surtout merveilleusement tourné par un des meilleurs metteurs en scène francophones actuels, « L´économie du couple » est un exemple de bon cinéma, qu´il faut aller voir.

Où le voir en V.O. française? 

Barcelone: Verdi (carrer de Torrijos, 14), entre autres salles.

Carmen Pineda                                                         

 

Gagnez des places pour voir le film DEMAIN (Mañana)

Le documentaire DEMAIN ne cesse de conquérir le public français depuis sa sortie en salles en décembre dernier, avec un million de spectateurs à son actif. Il vient également de remporter le César du Meilleur Documentaire 2015. Il sortira dans les salles espagnoles le 29 avril prochain.
Co-réalisé par l’activiste Cyril Dion et l’actrice réalisatrice Mélanie Laurent, Demain aborde des thèmes liés à l’écologie et propose des solutions concrètes dans des domaines aussi variés que l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation.

Plus d’information sur le film sur : www.karmafilms.es/manana

CONCOURS : gagnez 1 invitation pour 2 personnes pour voir le film Demain (Mañana) en avant-première Jeudi 21 avril à 20h au Balmes Multicines de Barcelone en écrivant à demainmanana@gmail.com et en mentionnant Le Carnet de Barcelone. Les 3 premières personnes à répondre recevront une confirmation par email.

 Si vous ne faites pas partie des heureux gagnants, vous pouvez réserver vos places sur : screen.ly/titulo/431/manana/
Réservation obligatoire. Date limite de réservation : 14 avril 2016. Tarif : 6€.

DEMAIN (Mañana), de Cyril Dion et Mélanie Laurent, France, 2015, 1h58, Documentaire.

SYNOPSIS: Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l'éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain.

 

Le film Dheepan, Palme d’Or de Cannes 2015 à l’Institut Français

Dheepan est un combattant des Tigres tamouls. La guerre civile touche à sa fin au Sri Lanka, la défaite est proche, Dheepan décide de fuir. Il emmène avec lui une femme et une petite fille qu'il ne connaît pas, espérant ainsi obtenir plus facilement l'asile politique en Europe. Arrivée à Paris, cette "famille" vivote d'un foyer d'accueil à l'autre, jusqu'à ce que Dheepan obtienne un emploi de gardien d'immeuble en banlieue.
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

 

HUMAN de Yann Arthus-Bertrand

Human, réalisé par le célèbre photographe et réalisateur Yann Arthus-Bertrand est un documentaire basé sur des récits et des images provenant du monde entier, nous plongeant au plus profond de l’être humain.

A travers des témoignages pleins d’amour, de joie mais parfois aussi de haine et de violence, Human nous confronte à l’Autre. De la plus petite histoire quotidienne aux récits d’existences les plus incroyables, les personnages dévoilent leur part la plus lumineuse comme la plus sombre  mais  parlent toujours avec amour de ce bien commun à tous: la terre, notre terre sublimée à travers des images aériennes inédites accompagnées de musiques d’opéra qui mettent en relief la beauté du monde et qui nous offre des instants de respiration et d’introspection donnant à réflechir au sens de notre propre existence.

 

cycle cinéma : vie d'artiste : Yves Saint Laurent de Jalil Lespert

Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.

 

Le cinéma français à l'honneur

La filmoteca de Catalunya met le cinéma français à l´honneur en janvier en proposant de nombreux films de jeunes auteurs mais nous donne aussi l’occasion de revoir le magnifique film d’Andrej Zulawski , « L’Important,c’est d’aimer » avec Romy Schneider et Jacques Dutronc.

CINEMA : Gagnez 5 invitations pour deux personnes pour le film PAS SON GENRE (No es mi tipo)

Le film français No es mi tipo (Pas son genre) sortira dans les salles espagnoles le 8 janvier prochain. Il s’agit du nouveau long-métrage de Lucas Belvaux, réalisateur de la trilogie, très acclamée, Un couple épatant / Cavale / Après la vie, mais aussi plus récemment de Rapt et de 38 témoins. Le film est interprété par Emilie Dequenne (prix d’interprétation à Cannes en 1999 pour Rosetta) et Loïc Corbery, de la Comédie Française.

Une avant-première sera organisée jeudi 7 janvier à 20h à l’Institut Français de Barcelone.

A gagner : 5 invitations pour deux personnes, en écrivant à noesmitipo@gmail.com et en indiquant le code ‘Le Carnet de Barcelone’. Les cinq premières personnes recevront un email de confirmation et les modalités de retrait des entrées.

PAS SON GENRE, de Lucas Belvaux / 2014 / 1h51 / VOSE / Avec Emilie Dequenne, Loïc Corbery.
Synopis :
Clément, jeune professeur de philosophie parisien est affecté à Arras pour un an. Loin de Paris et ses lumières, Clément ne sait pas à quoi occuper son temps libre. C'est alors qu'il rencontre Jennifer, jolie coiffeuse, qui devient sa maîtresse. Si la vie de Clément est régie par Kant ou Proust, celle de Jennifer est rythmée par la lecture de romans populaires, de magazines « people » et de soirées karaoké avec ses copines. Cœurs et corps sont libres pour vivre le plus beau des amours mais cela suffira-t-il à renverser les barrières culturelles et sociales ?

Festival de cinéma : les films français à l’honneur

La 5ème édition du D’A – Festival internacional de cinéma d’Auteur de Barcelona se déroule du 24 Avril au 3 mai. Les projections auront lieu dans différents lieux emblématiques de la capitale catalane : cineam Aribau club, CCCB, Filmoteca de Catalunya, SGAE Catalunya. Cette année, le D’A fait la part belle aux réalisateurs français, avec la programmation des films suivants, tous inédits en Espagne : Saint-Laurent, Aimer, Boire et Chanter, Bird People et La Chambre Bleue.
Plus d’information sur la programmation et les horaires des seances sur http://www.cinemadautor.cat/2015/04 

Projection de la Traviata au cinéma Boliche en direct avec l’Opéra National de Grande Bretagne

L’opéra filmé est une merveilleuse façon d’aborder ce genre en famille.
Même si l’atmosphère n’est pas tout à fait celle d’une véritable salle de spectacle, Il nous permet néanmoins de voir des spectacles inédits, filmés dans les salles les plus prestigieuses du monde (New York, Paris, Londres, etc….) au prix d’une place de cinéma.
Le cinéma Boliche nous fait un immense cadeau mercredi 11 Mars prochain à 20H30 en projetant LA TRAVIATA joué simultanément à Londres à l’opéra national de Grande Bretagne.

 

Soirée film autour d'un petit verre de Beaujolais

L'UFE vous invite à un petit verre de Beaujolais avant d'aller voir le film Barbecue, le Jeudi 20 novembre dès 19h30
Les inscriptions de font sur ce lien https://www.weezevent.com/barbecue-2 et le rendez-vous est fixé au bistrot du cinéma Girona.

 

Résumé du film : 
Pour ses 50 ans, Antoine a reçu un cadeau original : un infarctus. A partir de maintenant, il va devoir "faire attention". Or, Antoine a passé sa vie entière à faire attention : attention à sa santé, à ce qu'il mangeait, attention à sa famille, à accepter les travers de ses amis, et à avaler de trop nombreuses couleuvres… Désormais, il va adopter un nouveau régime. Mais en voulant changer sa vie, on change forcément celle des autres…
Un film de Eric Lavaine avec Lambert Wilson, Franck Dubosc, Florence Foresti...

 

Mi Primer Festival : un festival de cinéma pour les enfants

Du 15 au 30 Novembre, cette année encore de nombreuses projections de films pour enfants auront lieu dans différentes salles de cinéma de la ville.
Voici notre sélection :
. samedi 15 Novembre à 11H00 à l’Institut Français : Loulou, l’incroyable secret (en français).
. samedi 15 à 11H30 au cinéma Verdi : Jean de la Lune (en catalan), session inaugurale en présence de la réalisatrice.
. dimanche 16 Novembre  à 16H15 et 17H30 à l’Institut Français : Contes et Pop Rock !
. Samedi 22 novembre à 11H00 à l’Institut Français : Minuscule, la vallée des fourmis perdues.

Et bien d’autres encore à découvrir sur www.elmeuprimerfestival.com.

 

Choisir votre édition

Madrid, Barcelone, Berlin